Valorisation des matières triées
Une fois triés par les habitants, les emballages et les papiers sont séparés par matière par Syvaltri, le Centre de tri du Syvalom. Une fois conditionnées en balles ou en paquets (acier), les matières partent en filière de recyclage.
Carte de recyclage
Les matières sont majoritairement recyclées en France.
Les recettes issues de la vente (recettes matières) sont reversées en intégralité aux adhérents du Syvalom en fonction des performances des territoires.
Préservation des ressources naturelles
Utiliser des matières recyclées, évite d’extraire des ressources premières naturelles.
Ainsi, OI Manufacturing, notre repreneur de verre, réintègre 90 % de verre recyclé dans la fabrication de ses bouteilles.
Quelques repères :
Les emballages plastiques
- 17 bouteilles d’eau = 1 pull polaire
- 25 bouteilles de lessive = 1 arrosoir
- 67 bouteilles de soda : 1 couette
Les emballages fibreux
- 5 kg de vieux papiers = 13 journaux
- 1 kg de cartons = 4 boîtes à chaussures
- 1 kg de briques alimentaires = 6 rouleaux de papier toilette
Les emballages métalliques
- 1 000 canettes = 1 cadre de vélo ou 3 trottinettes
- 8 000 boîtes de conserve = 14 chariots de supermarché
Soutien de l’activité économique
Selon le Ministère du Développement Durable, la gestion des déchets représente plus de 100 000 emplois en France. Un peu moins de 30 000 emplois en France concerne le recyclage des déchets (collecte, tri, transformation).
Plus de 80 personnes travaillent dans la filière de traitement gérée par le Syvalom :
- Centre de tri : 42 personnes dont 22 en insertion
- Unités de Valorisation Energétique et Agronomique : 23 personnes
- 6 centres de transfert : 10 personnes
- Syvalom : 8 personnes
Combien ça coute de ne pas trier ou de mal trier ?
La tonne d’emballages déposée dans le bac / sac gris au lieu d’être triée dans le bac / sac jaune coûte 128 euros au lieu de rapporter 139 euros.
- En absence de tri, les emballages et les papiers ne sont pas recyclés. Or, en absence de recyclage, les collectivités ne perçoivent pas de recettes matières ou de soutiens financiers ;
- Les coûts de traitement ne sont pas compensés par des recettes.
Les erreurs de tri coûtent 3,6 fois plus cher que le bon geste de tri !
- Le refus de tri passe à la fois sur le centre de tri, sans générer de recettes, et sur l’Unité de Valorisation Énergétique ;
- Les déchets recyclables imbriqués n’étant pas recyclés, l’entité de collecte ne perçoit pas de recettes pour la revente des matières (recettes matières) et de soutiens financiers (soutiens à la Tonne triée).
