Bonnes pratiques

Composter les déchets de cuisine

3 collectivités membres du Syvalom ont mis en place une collecte en porte-à-porte dédiée aux biodéchets : Châlons-en-Champagne Agglomération, CA Épernay, Coteaux et Plaine de Champagne et CC de la Grande Vallée de la Marne. Ces biodéchets sont valorisés sur Syvalagro, l’Unité de Valorisation Agronomique implantée à La Veuve.

Mais les autres collectivités adhérentes évoluant sur un territoire plus rural ont préféré privilégier le compostage individuel pour éviter le transport de déchets organiques de faible tonnage sur des longues distances.

Les déchets de cuisine (ou Fraction Fermentescible des Ordures Ménagères – FFOM) représentent un tiers de la composition de notre poubelle noire.

Ces déchets alimentaires sont les restes issus de la préparation, cuisson et consommation des repas : épluchures de fruits ou de légumes, fanes, restes de repas, produits alimentaires périmés sans emballage, marc de café, les coquilles d’œufs, autres restes alimentaires et même l’essuie tout, etc…

Vous obtiendrez ainsi un engrais gratuit et naturel pour vos plantes tout en réduisant vos déchets ménagers.

A mettre au compost

Pour les aliments à peau dure (agrumes, melon…), pensez à couper la peau en morceaux pour faciliter le compostage.

En petites quantités

A composter en respectant les consignes indiquées sur le composteur :

Vous pouvez les broyer au préalable pour faciliter le compostage.

A ne pas composter

Adopter des poules

Une poule peut picorer en moyenne 150 kg de biodéchets par an. Rapporté à l’échelle d’un poulailler, ce sont plusieurs centaines de kg de déchets qui peuvent être détournés de la poubelle grise chaque année.

Les poules sont idéales pour compléter un composteur. Elles mangent en effet des déchets qui ne peuvent pas être compostés, comme par exemple la viande.

En plus d’être des animaux faciles à vivre et peu contraignants, les poules pondeuses offrent la possibilité d’avoir chaque jour des œufs frais à la maison. Ainsi une poule pondeuse pond en moyenne, entre 80 et 250 œufs par an. Petit coup de pouce pour votre portefeuille, c’est aussi une solution alternative d’auto-consommation qui pourra vous séduire.

Elles participent à la biodiversité du sol en grattant le sol, en aérant la terre et en contrôlant naturellement les populations d’insectes nuisibles.

Leurs déjections sont riches en nutriments et peuvent être utilisées comme engrais naturel pour le jardin. Cela permet de fertiliser ses plantes sans avoir recours à des produits chimiques, favorisant ainsi le jardinage responsable.

 

Adopter des gestes alternatifs

Il est possible de réaliser soi-même de nombreux aliments (yaourts, pizzas, brioches, pains) ou produits d’entretien et d’hygiène à la maison qui sont souvent plus économiques et valorisants.

A faire

Attention

Réutiliser les déchets du jardin en ressources

Les déchets verts ou de jardin sont les résidus végétaux issus de l’entretien des jardins et espaces verts : tontes de pelouse, feuilles mortes, herbes coupées, tailles de haies, branchages, fleurs et plantes fanées… Ils font partis des biodéchets, et sont entièrement valorisables.

Louez ou empruntez

Pourquoi acheter un objet — un outil par exemple — dont on ne va se servir qu’une fois ? De nombreux sites internet offrent la possibilité d’emprunter près de chez soi les objets dont on a besoin. Les magasins de location de courte durée sont également une alternative à l’achat.

Pour ne pas regretter l’achat d’un objet, j’évalue mon besoin réel grâce à ce quizz élaboré par l’Ademe.